Une personalité déja
forte et un regard !
 


1947 à 19 ans. Avec
ses amis de Cordoba
autour d'une "améri-
caine" immatriculée à
Buenos Aires.


1948. Asthmatique,
mais joueur de rugby
acharné, avec le club
Atalaya de Buenos
Aires.


1952. Découverte de
l'Argentine en vélo-
moteur et du Chili en
moto.


Dans la presse du
Chili avec son ami
Granados


Descente du fleuve
Amazone sur le ra-
deau Manbo-Tango 


1953. Buenos Aires
à quoi rêve-t'il ?


1955 Toluca Mexique
A droite, Hilda Gadea
sa future épouse


1956 Mexico, sa fille
Hilda Beatriz. IL a
vingt-huit ans.

       
1956. Avant de s'embarquer dans l'aventure
Cubaine, entrainement militaire et physique.
Ascension du volcan enneigé Popocatépetl


1957. Dans la sierra
Maestra à Cuba. 
L'image du bonheur ?


1957. Sierra Maestra, 
à la gauche de 
Fidel Castro


Décembre 1958, sierra
de l'Escambray. Dans
quelques jours, il va
prendre Santa Clara ,
et foncer sur la 
Havane.  



  
Décembre 1958, dans
la  ville de Cabaiguan
il signe les premières
décisions et présente
la libération de la
dictature.


Du même pas que
Fidel Castro, jusqu'au
jour où ...


Janvier 1959 avec ses
parent à la Havane


Avec Nasser, Mao et
Ben Bella


2 juin 1959, son 2me
mariage avec Aleida
March. A gauche Raul
Castro et sa femme
Vilma Espin

L'icône "postérisée"
à des millions
d'exemplaires


Directeur de la Banque
nationale de Cuba ! ! !


Un vice impuni:
les échecs

En couverture de Time Magazine, le 08.08.1960



1960 Sartre et Beauvoir
dans son bureau.


Aux Nations Unies
 


1963. Les  récoltes.
Défiguré par la corti-
sone (contre l'asthme)
il est méconnaissable.

 

 

                   
                 

Un Guevara insolite: rasé cravaté.
   Prêt à partir au Congo ex-belge
pour tenter d'exporter la révolution
                   Cubaine.

 Un Che méconnaissable, transformé
en petit bourgeois anonyme, avant de
s'envoler pour le Congo. A ses côtés
  Fidel Castro. Nom de code: "Tatu"


Avril 1965, Tanzanie.
Encore en civil, en
route pour le Congo.

Kibamba, sur la rive
congolaise du lac
Tanganyka. Des
guérilleros entourent
"Tatu".

Apprendre la gueril-
la aux Congolais, dur
travail pour le Che.

A quelle victoire évanouie le Che rêve-t-il,
solitaire dans les brouillards de la forêt
congolaise ?



1966. Avant d'entrer en Bolivie. L'un des deux
faux-passeports uruguayens de Ramon Benitez
commerçant chauve et myope de 46 ans.
Nom de code: "Ramon"

Beau travail des ser-
vices cubains. Le Che
sur le point de s'envo-
ler pour La Paz



Février 1967. Ses gué-
rilleros. Il est au 1er
plan en casquette.


Nancahuazu: campe-
ment de base. 3me à
 gauche: "Ramon"


Avec les enfants du
traitre, le paysan
Honorato Rojas


Mort ou vif, la tête du
Che est mise à prix par
les Boliviens.


Jamais sans un livre.


La Higuera, 9 octobre
1967. C'est bien lui, à
bout de force, dans
un état pitoyable. Dans
 un instant, une rafale
de fusil-mitrailleur M-2.

Dans l'abject on ne
peut faire mieux.
Le Che mort, exposé
dans un lavoir.
Pauvre Guevara !

Le Tueur: le sergent
Mario Teran. 
Volontaire pour l'exé-
cution. Neuf balles.
 Actuellement enco-
re, n'ose sortir seul  
de chez lui.

Les Rangers boliviens
s'apprêtent à fixer le
corps du Che sur l'hélico
qui va le transporter à
Vallegrande.

Dans un visage de
Christ, le sourire d'un
homme extraordinaire
entré dans la légende.




Cuba, trente ans plus tard: